dimanche 23 mai 2010
Paul, de Tours, étudiant, accompagné par deux amies.
« Je viens pour la 4 e fois, pour la fête, l’ambiance, étant concerné moi-même par la cause gay. Il n’y a pas grand-chose de fait contre la discrimination dans les écoles, collèges, lycées. On ne fait pas assez de prévention contre l’homophobie. Sur le mariage homosexuel et l’adoption, la France est très en retard. Une gay pride permet de débattre. »
Lucile et Elora, lycéennes, de Tours, l’une venant pour la seconde fois à la gay-pride de Tours, l’autre pour la première.
« On est là pour la fête, histoire de voir, et pour voir les copines. Il y a encore beaucoup de préjugés sur l’homosexualité, des moqueries, même chez les jeunes. On peut s’amuser de cela, mais pas trop. Des gens pensent encore que l’homosexualité, ce n’est pas normal. Oui, il faut combattre ces préjugés. »
« Soeur Quéquette » de Poitiers, membre actif des « Soeurs de la perpétuelle indulgence » groupe de militants homosexuels (une soixantaine en France, pas à Tours).
« Nous luttons contre l’homophobie et travaillons pour la prévention du sida. Nous sommes vêtus ainsi comme nous voulons être visibles. Nous faisons voeu de visibilité et de rejet de la honte, avons un devoir de mémoire et voulons la paix et l’amour entre communautés. »